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  • Quand l’automne déguise la nature…

    …Un petit renard en profite pour se déguiser lui aussi afin de surprendre son amie l’écureuil. La fête peut commencer ! Elle durera toute une saison ! Profitons-en !

  • La première dédicace

    Lorsque l’on te demande une dédicace

    Ne masque pas ta pudeur d’une grimace

    Laisse ton cœur te pomponner d’audace

    Afin que s’esquisse une simple trace

    Sévane

  • Mademoiselle écureuil se prépare à fêter l’automne.
  • Toi je t’adore !

    Est-ce dû à tes oreilles divergentes ou plutôt à ton regard ténébreux ? A ton air nonchalant ou à tes narines proéminentes ? C’est vrai que ça fait beaucoup d’atouts mais à bien y réfléchir, c’est juste que tu as l’air trop sympa et que j’ai vraiment trop de chance de te croiser tous les jours à côté de chez moi 🙂

  • Jeune goéland ou gwelan

    Durant nos vacances bretonnes, j’ai notamment appris que Goéland vient de gwelan. Cela signifie pleurer. S’il est vrai que ces oiseaux semblent bien souvent pleurer, ils nous font aussi sourire. D’abord parce qu’ils nous apportent un vent iodé nous poussant à nous évader au large de notre quotidien. Mais aussi parce qu’il est tellement drôle d’observer les vacanciers désireux d’entamer leur première morce d’un goûter bien mérité qui bien vite leur est retiré par ces habiles oiseaux. On en rit d’autant plus quand on en a été victime. Et puis, c’est la nature !

  • Hop Suisse !

    Maman escargot n’en revient pas ; elle n’aurait jamais pensé être une supportrice assidue de football. La Suisse brille par son humilité, espérons qu’elle la conserve quoiqu’il arrive ! Hop Suisse !

  • Les oeufs sont prêts !

    Les oeufs sont prêts ! James le fermier peut retourner à ses champs et madame l’oie se lancer dans l’organisation de la chasse aux oeufs.

    James le fermier peint par son oie, mars 2021
  • L’ oeuf de Pâques de madame l’oie

    Cette année madame l’oie commence tôt à peindre son oeuf de Pâques. Il faut dire que le défi est de taille ! James le fermier a accepté de poser pour elle !

  • Ce petit four qui réchauffe nos enfants

    En cette semaine de réveil du Petit Four de Wavre, j’avais comme une envie de l’illustrer : Cependant, je trouve que rien est aussi beau que la réalité : son gardien qui en prend soin, ses fées qui le dorlotent en dansant avec la farine telle une poudre de perlimpinpin se répandant au gré des flammes. Ce qui en ressort est si magique qu’il suffit de découvrir le sourire des enfants au retour de leur matinée d’école. Je publie donc ici un croquis aussi vite fait qu’une pause de 10h un jour de P’tit Four.

  • Le Harle et le Cormoran

    Immersion sonore et visuelle cet après-midi à Saint-Blaise. Il y en avait des Klaxons différents. Le harle secouait sa tignasse brune pendant que le cormoran se la jouait mannequin sur son rocher. Évidemment le cormoran est beaucoup plus grand que le harle mais le but de cette esquisse était de les croquer sur le vif, la précision ne s’est pas jointe à mes coups de pinceaux.

  • Jour de pluie ?
  • Le faucon Crécerelle

    Il ne s’en doute pas, mais à chacune de mes promenades, je l’entends, je l’observe et l’admire. Bref, je le croque en croquis. Bien qu’un peu plus cruel pour les rongeurs, Il est aussi joyeux qu’une hirondelle. Aucun complexe ne semble l’habiter, même pas sa taille. Il est pourtant très petit pour un rapace mais cela lui donne l’avantage de son agilité. C’est un flibustier du ciel qui ne semble pas connaître la fatigue. Restant de longues minutes à voler en stabulation libre, le gainage n’a pas de secret pour lui. Puis lorsque vient le moment de chasser, il plonge telle une fusée sur sa proie qui n’a qu’à s’incliner.

  • La conquête de l’espace

    Les mystères que recèle l’espace font que nous nous abandonnons à nos croyances, à nos doutes. Qu’il est bon cet abandon, accepter de ne pas tout maîtriser et de se sentir si petit. Parfois, je m’inquiète de voir davantage les satellites que les étoiles. Je cherche à comprendre… le reportage suivant m’a bien éclairé mais malheureusement pas autant qu’un satellite. https://www.arte.tv/fr/videos/058227-088-A/square-idee/

  • La Grand’Rue
    27.12.20, Wavre

    Je suis la plus grande de mon village, un passage incontournable pour se rendre au travail.

    Je fais rouler, presque au pas, quelques jolis carrosses, certains plus bruyants que d’autres.

    De nombreuses mains s’animent pour saluer deci une voisine, delà son enfant qui débouline.

    On me traverse sans crainte. D’ailleurs, j’aurais méritée d’être pavée tant je suis arpentée.

    Souvent, je suis le lieu de rendez-vous des jeunes amoureux. Je pourrais border la Seine, ils n’y verraient que du feu.

    Où que l’on soit, une grande rue reste une Grand’Rue.


  • Irruption sauvage

    Les promenades, les évasions ont cela d’extraordinaire qu’elles nous laissent des souvenirs parsemés de magie. De notre récente marche entre Nods et Chasseral me reste le bruit des pas dans la neige, la vision des baies rouges telles des boules de Noël que la toile neigeuse aurait offertes aux sapins. Mais il me reste aussi cette quête du sauvage, découvrir un écureuil, un chamois. Cette fois-ci, ce ne fût qu’une quête. Nous en étions certainement entourés mais ils se faisaient si discrets que nous ne les avons pas aperçus. En attendant, on peut toujours en rêver…

  • Vue depuis Montreux