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  • Lueur matinale à Wavre
    première aquarelle réalisée avec seulement trois couleurs de base.
  • Cocolait au château

    Depuis que Cocolait a appris qu’il allait passer son samedi au château de Cressier, le voilà qui s’imagine un tas d’histoires de chevalier et de roi. On ne peut plus l’arrêter.

    Une choses est certaine; des histoires ? Il y en aura samedi prochain à Cressier; https://iliredition.com/salon-du-livre-au-ch-teau.html. Cocolait et moi espérons vous retrouver dans ce lieu idyllique pourtant inondé il y a presque une année. A présent, ce village vibre à nouveau de joie et de créativité. Venez vous immerger dans cette ambiance festive et chaleureuse qui vous permettra de trouver de quoi bouquiner cet été.

  • Le Pêcheur et l’hirondelle

    En ce matin de mai
    Un pêcheur prend la mer
    Savourant la beauté
    D’une nature prospère.

    Dans le ciel calme et bleu
    Voyage une ombrelle
    Aux motifs d’oiseaux fougueux
    Migration ou éphémère dentelle ?

    Sérénité temporaire en tout cas
    Lorsque sans prévenir
    La tempête s’abat
    Il faut vivre ou périr !

    Dans le trépas de l’immensité
    Surgit une gifle de terreur.
    Les eaux chargées de monstruosités
    N’épargnent aucune erreur.

    Les voiles dansent,
    Elle craque, la goélette.
    Au loin le filet de pêche s’élance.
    Oublié, le chant des mouettes.
    Tout est en transe.

    Les flots inclinent les vagabonds.
    Transformant son linceul en landau,
    Le pêcheur prend la vague au bond.
    Le voilà sauvé des eaux.

    Le bourru barbu a retrouvé l’espoir.
    Le courage s’est perché dans son coeur
    Comme l’hirondelle sur son perchoir
    Qui s’envole libre et sans peur.

    Sévane

  • La cabane

    Telle une vieille connaissance

    Qui se présente au gré des saisons

    Enrichie de toute l’expérience

    Que la nature sculpte à sa façon

    Sa parure n’est plus vernie

    Les hivers l’ont trop caressée

    Ses couleurs se sont assagies

    Laissant apparaître ses fragilités

    Elle ne combat pas le temps

    Parfois même lieu de dégustation

    Elle s’y abandonne joyeusement

    Ancrée dans la terre des vignerons

  • L’œuf de Pâques de Cocolait

    Une histoire pour donner envie à nos enfants d’apprécier les bienfaits de la croissance qualitative ; moins mais mieux.

    Cette histoire existe aussi en format papier: Pour l’envoyer à un(e) jeune destinataire rendez-vous sur : https://minedecrayonetcoupsdepinceaux.ch/les-ficelles/

  • L’appel des Merles
    L’appel des Merles

    Le ciel s’humidifie déjà de l’encre de la nuit

    Laissant ses couleurs pastelles se diluer

    En toile de fond de cet océan de magie

    Les merles, en cet instant précis

    Se font entendre de leur dulcinée

    Produisant d’excessifs gazouillis

    Pour les guider jusqu’à leur trône boisé

    Bientôt de nouvelles familles

    Habilleront notre paysage raffiné

    Sévane

  • A toi, petit pinson des arbres
    Te voilà, l’air de rien
    Conquérant d’un nouveau terrain
    En l’espace d’un matin
    Celui que tu fais tien
    n’est autre que mon jardin
    Mais peu importe que ce soit le mien
    Puisque la nature toute entière t’appartient
    En être la témoin
    Est un précieux bien

    Sévane

  • La maison dans la neige

    Perchée sur une colline

    Cachée par la neige

    Elle respire cette nature caline

    Qui tourne en manège

    Les flocons qui la satinent

  • Quand l’automne déguise la nature…

    …Un petit renard en profite pour se déguiser lui aussi afin de surprendre son amie l’écureuil. La fête peut commencer ! Elle durera toute une saison ! Profitons-en !

  • La première dédicace

    Lorsque l’on te demande une dédicace

    Ne masque pas ta pudeur d’une grimace

    Laisse ton cœur te pomponner d’audace

    Afin que s’esquisse une simple trace

    Sévane

  • Mademoiselle écureuil se prépare à fêter l’automne.
  • Toi je t’adore !

    Est-ce dû à tes oreilles divergentes ou plutôt à ton regard ténébreux ? A ton air nonchalant ou à tes narines proéminentes ? C’est vrai que ça fait beaucoup d’atouts mais à bien y réfléchir, c’est juste que tu as l’air trop sympa et que j’ai vraiment trop de chance de te croiser tous les jours à côté de chez moi 🙂

  • Jeune goéland ou gwelan

    Durant nos vacances bretonnes, j’ai notamment appris que Goéland vient de gwelan. Cela signifie pleurer. S’il est vrai que ces oiseaux semblent bien souvent pleurer, ils nous font aussi sourire. D’abord parce qu’ils nous apportent un vent iodé nous poussant à nous évader au large de notre quotidien. Mais aussi parce qu’il est tellement drôle d’observer les vacanciers désireux d’entamer leur première morce d’un goûter bien mérité qui bien vite leur est retiré par ces habiles oiseaux. On en rit d’autant plus quand on en a été victime. Et puis, c’est la nature !

  • Hop Suisse !

    Maman escargot n’en revient pas ; elle n’aurait jamais pensé être une supportrice assidue de football. La Suisse brille par son humilité, espérons qu’elle la conserve quoiqu’il arrive ! Hop Suisse !

  • Les oeufs sont prêts !

    Les oeufs sont prêts ! James le fermier peut retourner à ses champs et madame l’oie se lancer dans l’organisation de la chasse aux oeufs.

    James le fermier peint par son oie, mars 2021
  • L’ oeuf de Pâques de madame l’oie

    Cette année madame l’oie commence tôt à peindre son oeuf de Pâques. Il faut dire que le défi est de taille ! James le fermier a accepté de poser pour elle !

  • Ce petit four qui réchauffe nos enfants

    En cette semaine de réveil du Petit Four de Wavre, j’avais comme une envie de l’illustrer : Cependant, je trouve que rien est aussi beau que la réalité : son gardien qui en prend soin, ses fées qui le dorlotent en dansant avec la farine telle une poudre de perlimpinpin se répandant au gré des flammes. Ce qui en ressort est si magique qu’il suffit de découvrir le sourire des enfants au retour de leur matinée d’école. Je publie donc ici un croquis aussi vite fait qu’une pause de 10h un jour de P’tit Four.

  • Le Harle et le Cormoran

    Immersion sonore et visuelle cet après-midi à Saint-Blaise. Il y en avait des Klaxons différents. Le harle secouait sa tignasse brune pendant que le cormoran se la jouait mannequin sur son rocher. Évidemment le cormoran est beaucoup plus grand que le harle mais le but de cette esquisse était de les croquer sur le vif, la précision ne s’est pas jointe à mes coups de pinceaux.

  • Jour de pluie ?
  • Le faucon Crécerelle

    Il ne s’en doute pas, mais à chacune de mes promenades, je l’entends, je l’observe et l’admire. Bref, je le croque en croquis. Bien qu’un peu plus cruel pour les rongeurs, Il est aussi joyeux qu’une hirondelle. Aucun complexe ne semble l’habiter, même pas sa taille. Il est pourtant très petit pour un rapace mais cela lui donne l’avantage de son agilité. C’est un flibustier du ciel qui ne semble pas connaître la fatigue. Restant de longues minutes à voler en stabulation libre, le gainage n’a pas de secret pour lui. Puis lorsque vient le moment de chasser, il plonge telle une fusée sur sa proie qui n’a qu’à s’incliner.

  • La conquête de l’espace

    Les mystères que recèle l’espace font que nous nous abandonnons à nos croyances, à nos doutes. Qu’il est bon cet abandon, accepter de ne pas tout maîtriser et de se sentir si petit. Parfois, je m’inquiète de voir davantage les satellites que les étoiles. Je cherche à comprendre… le reportage suivant m’a bien éclairé mais malheureusement pas autant qu’un satellite. https://www.arte.tv/fr/videos/058227-088-A/square-idee/

  • La Grand’Rue
    27.12.20, Wavre

    Je suis la plus grande de mon village, un passage incontournable pour se rendre au travail.

    Je fais rouler, presque au pas, quelques jolis carrosses, certains plus bruyants que d’autres.

    De nombreuses mains s’animent pour saluer deci une voisine, delà son enfant qui débouline.

    On me traverse sans crainte. D’ailleurs, j’aurais méritée d’être pavée tant je suis arpentée.

    Souvent, je suis le lieu de rendez-vous des jeunes amoureux. Je pourrais border la Seine, ils n’y verraient que du feu.

    Où que l’on soit, une grande rue reste une Grand’Rue.