Nature

  • Lueur matinale à Wavre
    première aquarelle réalisée avec seulement trois couleurs de base.
  • La cabane

    Telle une vieille connaissance

    Qui se présente au gré des saisons

    Enrichie de toute l’expérience

    Que la nature sculpte à sa façon

    Sa parure n’est plus vernie

    Les hivers l’ont trop caressée

    Ses couleurs se sont assagies

    Laissant apparaître ses fragilités

    Elle ne combat pas le temps

    Parfois même lieu de dégustation

    Elle s’y abandonne joyeusement

    Ancrée dans la terre des vignerons

  • L’appel des Merles
    L’appel des Merles

    Le ciel s’humidifie déjà de l’encre de la nuit

    Laissant ses couleurs pastelles se diluer

    En toile de fond de cet océan de magie

    Les merles, en cet instant précis

    Se font entendre de leur dulcinée

    Produisant d’excessifs gazouillis

    Pour les guider jusqu’à leur trône boisé

    Bientôt de nouvelles familles

    Habilleront notre paysage raffiné

    Sévane

  • A toi, petit pinson des arbres
    Te voilà, l’air de rien
    Conquérant d’un nouveau terrain
    En l’espace d’un matin
    Celui que tu fais tien
    n’est autre que mon jardin
    Mais peu importe que ce soit le mien
    Puisque la nature toute entière t’appartient
    En être la témoin
    Est un précieux bien

    Sévane

  • La maison dans la neige

    Perchée sur une colline

    Cachée par la neige

    Elle respire cette nature caline

    Qui tourne en manège

    Les flocons qui la satinent

  • Quand l’automne déguise la nature…

    …Un petit renard en profite pour se déguiser lui aussi afin de surprendre son amie l’écureuil. La fête peut commencer ! Elle durera toute une saison ! Profitons-en !

  • Mademoiselle écureuil se prépare à fêter l’automne.
  • Toi je t’adore !

    Est-ce dû à tes oreilles divergentes ou plutôt à ton regard ténébreux ? A ton air nonchalant ou à tes narines proéminentes ? C’est vrai que ça fait beaucoup d’atouts mais à bien y réfléchir, c’est juste que tu as l’air trop sympa et que j’ai vraiment trop de chance de te croiser tous les jours à côté de chez moi 🙂

  • Jeune goéland ou gwelan

    Durant nos vacances bretonnes, j’ai notamment appris que Goéland vient de gwelan. Cela signifie pleurer. S’il est vrai que ces oiseaux semblent bien souvent pleurer, ils nous font aussi sourire. D’abord parce qu’ils nous apportent un vent iodé nous poussant à nous évader au large de notre quotidien. Mais aussi parce qu’il est tellement drôle d’observer les vacanciers désireux d’entamer leur première morce d’un goûter bien mérité qui bien vite leur est retiré par ces habiles oiseaux. On en rit d’autant plus quand on en a été victime. Et puis, c’est la nature !

  • La tène a enfilé son apparat d’été
  • Lucarne végétale sur la Thielle
  • Rouge-gorge
    L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est voeux2021RGBLEU.png.
  • Le Harle et le Cormoran

    Immersion sonore et visuelle cet après-midi à Saint-Blaise. Il y en avait des Klaxons différents. Le harle secouait sa tignasse brune pendant que le cormoran se la jouait mannequin sur son rocher. Évidemment le cormoran est beaucoup plus grand que le harle mais le but de cette esquisse était de les croquer sur le vif, la précision ne s’est pas jointe à mes coups de pinceaux.

  • Le faucon Crécerelle

    Il ne s’en doute pas, mais à chacune de mes promenades, je l’entends, je l’observe et l’admire. Bref, je le croque en croquis. Bien qu’un peu plus cruel pour les rongeurs, Il est aussi joyeux qu’une hirondelle. Aucun complexe ne semble l’habiter, même pas sa taille. Il est pourtant très petit pour un rapace mais cela lui donne l’avantage de son agilité. C’est un flibustier du ciel qui ne semble pas connaître la fatigue. Restant de longues minutes à voler en stabulation libre, le gainage n’a pas de secret pour lui. Puis lorsque vient le moment de chasser, il plonge telle une fusée sur sa proie qui n’a qu’à s’incliner.

  • Irruption sauvage

    Les promenades, les évasions ont cela d’extraordinaire qu’elles nous laissent des souvenirs parsemés de magie. De notre récente marche entre Nods et Chasseral me reste le bruit des pas dans la neige, la vision des baies rouges telles des boules de Noël que la toile neigeuse aurait offertes aux sapins. Mais il me reste aussi cette quête du sauvage, découvrir un écureuil, un chamois. Cette fois-ci, ce ne fût qu’une quête. Nous en étions certainement entourés mais ils se faisaient si discrets que nous ne les avons pas aperçus. En attendant, on peut toujours en rêver…

  • Les étourneaux sansonnets
  • Vue depuis Montreux
  • Petit port privé, précieux et majestueux dont on taira le lieu
  • Jour de pluie = bain de folies
  • Grèbes huppés à la Ramée
  • Rapaces et agriculteurs = duo gagnant

    Plus de produits chimiques pour empêcher les petits rôdeurs à longues et fines queues de s’inviter dans les champs : juste des rapaces invités à se percher par-ci par-là pour pêcher les intrus. La biodiversité en ressort ainsi gagnante.

  • Rives neuchâteloises

    Alors que les hirondelles se sont envolées vers l’Afrique, les mouettes se reposent sur les rives neuchâteloises.

  • Uri-Bauen

    Départ pour notre marche pour le Grütli