Toi je t’adore !

Est-ce dû à tes oreilles divergentes ou plutôt à ton regard ténébreux ? A ton air nonchalant ou à tes narines proéminentes ? C’est vrai que ça fait beaucoup d’atouts mais à bien y réfléchir, c’est juste que tu as l’air trop sympa et que j’ai vraiment trop de chance de te croiser tous les jours à côté de chez moi 🙂

Jeune goéland ou gwelan

Durant nos vacances bretonnes, j’ai notamment appris que Goéland vient de gwelan. Cela signifie pleurer. S’il est vrai que ces oiseaux semblent bien souvent pleurer, ils nous font aussi sourire. D’abord parce qu’ils nous apportent un vent iodé nous poussant à nous évader au large de notre quotidien. Mais aussi parce qu’il est tellement drôle d’observer les vacanciers désireux d’entamer leur première morce d’un goûter bien mérité qui bien vite leur est retiré par ces habiles oiseaux. On en rit d’autant plus quand on en a été victime. Et puis, c’est la nature !

Irruption sauvage

Les promenades, les évasions ont cela d’extraordinaire qu’elles nous laissent des souvenirs parsemés de magie. De notre récente marche entre Nods et Chasseral me reste le bruit des pas dans la neige, la vision des baies rouges telles des boules de Noël que la toile neigeuse aurait offertes aux sapins. Mais il me reste aussi cette quête du sauvage, découvrir un écureuil, un chamois. Cette fois-ci, ce ne fût qu’une quête. Nous en étions certainement entourés mais ils se faisaient si discrets que nous ne les avons pas aperçus. En attendant, on peut toujours en rêver…